Une brève présentation

La Revue d'Histoire Moderne & Contemporaine est le fruit d'un héritage prestigieux. Fondée en 1899, elle a d'emblée accompagné l'organisation de la profession d'historien et a largement participé à la diffusion du savoir historique. Telle qu'on la connaît aujourd'hui, elle résulte d'une transformation opérée en 1954 sous la direction de Charles-Hippolythe Pouthas. Émanation de la Société d’Histoire Moderne et Contemporaine (association loi 1901), elle est publiée chaque trimestre par les éditions Belin depuis 2001, et est désormais présente à la fois sur le portail électronique CAIRN.info et, pour le patrimoine, sur les portails Gallica de la BnF, JSTOR et bientôt Persée.

La RHMC est aujourd'hui, par sa diffusion nationale et internationale, la deuxième revue scientifique française d’histoire (après les Annales), et la première pour la période historique des XVIe-XXe siècles. Elle est publiée par les Éditions BELIN depuis 2001, avec le concours du Centre National du Livre (CNL) et de l’INSHS du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).

La vocation de la RHMC est de contribuer aux échanges entre les périodes de l'histoire moderne et contemporaine ; elle s'attache à présenter le dernier état de la recherche et à stimuler le débat scientifique. Compte tenu de l’importance de notre lectorat situé hors de France (plus de 50 % de notre tirage est destiné à l’exportation dans le monde européen et surtout extra-européen), nous souhaitons conforter la position de la revue comme organe de dialogue entre l’historiographie française et les historiographies étrangères.

Notre politique actuelle cherche à rendre compte plus rapidement de l’évolution des problématiques en Histoire et à accentuer notre ouverture vers l’étranger, à l’heure d’une véritable internationalisation de la recherche dans un contexte transformé par la généralisation des technologies nouvelles.

D’une façon générale, la RHMC s’efforce de privilégier la rencontre disciplinaire entre l’histoire et les autres sciences sociales, sans renoncer à la nécessaire érudition propre au travail historique. Il s’agit à la fois de mieux rendre compte des développements de la recherche, et de donner une plus grande visibilité aux meilleurs travaux, face à la profusion éditoriale croissante. Bref, nous nous efforçons tout autant de baliser le terrain, de donner des points de repère et de tracer des perspectives d’avenir.